À la lecture de l’étude prévisionnelle du marché immobilier réalisée par PAP et publiée fin août, il semblerait que l’engouement immobilier se poursuive pour l’année 2020, soutenu par la continuité de la baisse des taux de crédits. Un contexte propice à la vente de biens immobiliers, avec une tendance grandissante à la vente entre particuliers sans intermédiaire. Mais il existe des pièges à connaître pour éviter les ennuis !

Vendre seul son bien : économies et autonomie

Quand on pense « vendre seul », la principale motivation est bien souvent d’économiser les frais d’agence et de tenir les rênes de la dynamique de la mise en vente et des visites. C’est une des raisons qui fait que la vente de particuliers à particuliers se développe de plus en plus !

L’agent immobilier n’a plus si bonne presse si l’on en croit un récent sondage. Bien que pas totalement remise en cause, la balance coût/qualité de la prestation ne semble pas toujours pencher pour les agences dans un marché immobilier en plein boom et donc, bien plus exigeant.

Il faut toutefois être conscient des responsabilités qui incombent au vendeur pour mener sa vente en toute sécurité.

 

Les principaux points de vigilance à prendre en compte

Si la pratique de vendre soi-même son bien se généralise, organiser et mener une vente est un véritable travail qui demande de vraies compétences. De l’estimation du bien -et donc la connaissance du prix du marché- à la réactivité et la disponibilité attendues en passant par l’organisation des visites, il est clair que l’absence de professionnels ne doit pas devenir synonyme d’absence de professionnalisme.

Il existe en effet de nombreux points de vigilance dont il faut tenir compte pour réussir sa vente. Car si le marché de l’immobilier semble avoir encore de beaux jours devant lui, les candidats à la vente sans agences sont également exposés à de réels risques touchant au juridique ou au financier.

Parmi eux, citons les 5 principaux :

  • L’estimation au prix du marché.
  • La série de diagnostics à réaliser, aux durées de validité différentes, notamment le DPE obligatoire, sous peine de sanctions importantes, avant la publication de l’annonce.
  • La préparation des papiers obligatoires de type titres de propriété, relevés de charges, etc.
  • Et l’aspect administratif ne s’arrête pas là, il faut aussi savoir où l’on met les pieds sur le plan juridique, par exemple à travers l’indispensable connaissance du fonctionnement et des différences entre le compromis et la promesse de vente.
  • La préparation « sur le terrain » (mais aussi psychologique) des visites et l’accueil des inévitables critiques des visiteurs.

Vendre solo oui, être accompagné aussi !

Vous l’aurez compris, se faire accompagner un minimum est bien souvent nécessaire pour sécuriser son projet afin d’éviter toute erreur ou omission qui pourrait engager la responsabilité du vendeur. Il vous reste toujours la possibilité de chercher des renseignements sur Internet… à condition de disposer du temps nécessaire car cela peut vite devenir chronophage. Plus ennuyeux encore : les sources ne sont pas toujours fiables, ni d’actualité.

Pour gagner en sécurité et éviter les pièges, l’accès à une information de qualité est indispensable, et passe notamment par la délégation de cette mission à une organisation dédiée et compétente.

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