La vente immobilière de particuliers à particuliers semble être en train de se professionnaliser. Le recours à un intermédiaire devient de moins en moins obligatoire, dans un secteur immobilier régulièrement bousculé par des offres novatrices. Le sens du courant? Limiter la captation des agences.

Une demande grandissante

La plateforme SeLoger vient de publier un sondage sur le rôle des agents immobiliers. Bien que la profession d’agent immobilier ne semble pas encore totalement menacée, il y a une remise en cause de leurs prestations parfois jugées minimalistes versus un montant trop élevé d’honoraires.

Cette étude fait aussi remonter de nouvelles attentes à forte valeur ajoutée comme la sécurisation des paiements, pour mieux protéger les propriétaires.

Des services à prendre en considération sans tarder si on l’en croit les résultats d’une autre étude révélant la forte disparité des honoraires facturés par les agences immobilières ou encore que 43% d’entre elles n’affichent pas leurs frais d’agence sur Internet.

Des honoraires pouvant varier du simple au double au sein de la même ville…

 

Nécessité de se préparer

Se passer des honoraires, c’est possible en vendant soi-même, mais pas sans préparation ! En effet, si cette pratique est de plus en plus répandue, parvenir à l’objectif souhaité demande un réel travail.

Et même si les propriétaires se sentent les plus légitimes pour vendre leur bien, ils doivent gagner en objectivité et prendre une distance affective indispensable avec leur bien. 

Commençons d’abord par la bonne estimation du bien. Elle implique une connaissance des prix pratiqués autour de soi : une information plus difficile à obtenir lorsque l’on ne dispose pas de l’appui d’un professionnel pour se les fournir. Et le risque est grand de se retrouver avec son bien sur les bras si on est trop gourmand !

Ne pas avoir de professionnels à ses côtés demande aussi une vraie disponibilité, et donc de répondre au téléphone, aux mails, de faire visiter son bien et de nouveau répondre aux questions.

On peut se retrouver face à d’autres difficultés comme recevoir de visites mais pas d’offre. Il est alors important de savoir se remettre en cause rapidement, que ce soit sur la question du prix ou tout autre point pouvant freiner l’acheteur : proximité d’une autoroute, travaux à prévoir, état de rangement du logement…

La période suivant la mise en ligne de l’annonce est également révélatrice de potentiels soucis. Pas de réponse ? Revoyez votre annonce, s’il ne s’agit pas de son prix, il s’agira peut-être des photos. Sont-elles attractives ? Les espaces présentés sont-ils suffisamment neutres ? Le contenu de l’annonce est-il assez clair et explicite ? Donne-t-il envie d’en savoir plus, de visiter ? Le contact proposé est-il facilement accessible ?

Autant de facteurs qui feront basculer l’intérêt de potentiels acheteurs vers votre offre… ou une autre. Pour cela, soyez attentifs à la pertinence des moyens de communication retenus et surtout informez-vous en amont.

Comment vendre comme un pro, mais solo ?

Au-delà de ces constats, il faut encore garder en tête que le temps de mise en vente joue contre les vendeurs. Un bien que les acheteurs voient trop longtemps « traîner » sur le marché devient moins attrayant, voire suspect.

On comprend donc que si vendre son bien de particulier à particulier est un chemin tentant, que l’on peut vouloir emprunter seul, il comporte cependant de véritables pièges si l’on n’est pas bien informé.

La bonne nouvelle, c’est que pour appréhender toute la partie règlementaire mais aussi les différents points de vigilance à maîtriser,  nous avons conçu une offre d’accompagnement sécurisant qui vous révèle toutes les astuces à connaître pour réussir sa vente sans passer par une agence.

Explications détaillées dans  cette vidéo de moins de 2 mn !

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